

Des marqueurs fluorescents capables d'être activés à distance dès qu'ils ont atteint leur cible… Comme d'autres domaines de la médecine, la cancérologie se met à l'heure des nanotechnologies. La plupart de ces minuscules outils, de mètre, n'en sont qu'au stade de la recherche. Mais ils ouvrent, à moyen terme, des perspectives passionnantes tant pour diagnostiquer que pour soigner les cancers.
Côté diagnostic, l'un des défis majeurs consiste à mettre au point des nanosondes capables de se fixer sur les cellules cancéreuses. Injectées dans l'organisme, elles peuvent ainsi révéler la présence d'une tumeur en émettant un signal, radioactif ou optique par exemple.
Ce traceur, à l'essai chez l'animal, repère les ganglions drainant une tumeur.
Plus spectaculaire encore, Fluorations développe un marqueur de la néoangiogénèse (formation de nouveaux vaisseaux sanguins qui accompagne la croissance des tumeurs cancéreuses) couplé à un système optique. «cela aidera le chirurgien à visualiser directement les cellules potentiellement cancéreuses et les limites de la tumeur pendant l'intervention», prédit M. Rizo . Selon le directeur scientifique de Fluoptics, les premiers essais cliniques sont prévus vers 2011.
Selon le Pr Jean-Yves Blay, cancérologue au centre Léon-Bérard, à Lyon, les nanotechnologies auront bien d'autres applications dans le dépistage des cancers notamment de réaliser de minuscules prélèvements.
Le versant thérapeutique des nanotechnologies est également en pleine ébullition. Le principe est séduisant : en plaçant les substances médicamenteuses dans des nanoenveloppes, on modifie profondément leur diffusion dans l'organisme. Soixante-dix fois plus petits qu'un globule rouge, les «nanovecteurs» franchissent aisément les barrières biologiques, à commencer par les membranes cellulaires. Au final, l'efficacité est augmentée, et la toxicité du traitement réduite. Plusieurs nanomédicaments (notamment à base de liposomes et de protéines pegylées) sont déjà commercialisés. D'autres sont à l'étude(duo gemcitabine-squalène dans des particules d'oxyde de fer: Objectif : activer le médicament à distance par un aimant quand il a atteint sa cible tumorale).
Source: Figaro magazineLes nutraceutiques constituent un ensemble de produits naturels qui ont la capacité de prévenir ou de guérir les maladies on distingue classiquement 3 catégories : Les AF, les aliments pour nutritions spécialisée, et les compléments alimentaires classiques. Le marché des nutraceutiques est en pleine expansion, d’où l’intérêt croissant d’un grand nombre d’industriel de l’alimentation, et du médicament à ces concepts d'alimentation santé soignante.
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En effet plusieurs facteurs sont favorables au développement de ce marché on peut citer les facteurs socio-démographiques tels le vieillissement de la population, une prise de conscience massive de la part des consommateurs du lien entre alimentation. Les informations croissantes relayées par les médias autour de la sécurité alimentaire, du surpoids. Le développement des partenariats industriels.
Cependant les principales contraintes relèvent de l’hétérogénéité de la législation sur les allégations santé. Ainsi que la méfiance des ménages à l’égard des allégations mis en avant par les industriels, en effet les gens ne cèdent plus facilement aux sirènes du marketing santé.
Enfin les synergies entre industrie pharmaceutique et agroalimentaire sont évidentes et peuvent encore être très largement développées, notamment sur le créneau nutrition-diététique, sous réserve d'une harmonisation et d'une adaptation du corpus réglementaire actuel.
Les nutraceutiques constituent un ensemble de produits naturels qui ont la capacité de prévenir ou de guérir les maladies on distingue classiquement 3 catégories : Les AF, les aliments pour nutritions spécialisée, et les compléments alimentaires classiques. Le marché des nutraceutiques est en pleine expansion, d’où l’intérêt croissant d’un grand nombre d’industriel de l’alimentation, et du médicament à ces concepts d’alimentation santé soignante.
En effet plusieurs facteurs sont favorables au développement de ce marché on peut citer les facteurs socio-démographiques tels le vieillissement de la population, une prise de conscience massive de la part des consommateurs du lien entre alimentation. Les informations croissantes relayées par les médias autour de la sécurité alimentaire, du surpoids. Le développement des partenariats industriels.
Cependant les principales contraintes relèvent de l’hétérogénéité de la législation sur les allégations santé. Ainsi que la méfiance des ménages à l’égard des allégations mis en avant par les industriels, en effet les gens ne cèdent plus facilement aux sirènes du marketing santé.
Enfin les synergies entre industrie pharmaceutique et agroalimentaire sont évidentes et peuvent encore être très largement développées, notamment sur le créneau nutrition-diététique, sous réserve d'une harmonisation et d'une adaptation du corpus réglementaire actuel.
Qu’est-ce que le traitement par pompe à insuline ?
La pompe à insuline est un appareil de petites dimensions, discret et présente des avantages dans son fonctionnement, permettant son utilisation en insulinothérapie et pour la prise en charge d’autres pathologies lourdes dont le diagnostic en lui-même nécessite une prise en charge total du patient (ex : traitement de l’HTAP)
Cette pompe est facilement amovible car elle se clipse et déclipse à volonté. Elle est étanche et résiste aux chocs.
L’un des principaux avantages de la pompe à insuline réside dans la liberté qu’elle offre sur le plan du mode de vie, cette autonomie des patients séduit largement les personnes qui s’occupent de leur prise en charge à domicile.
Contrairement à d'autres pays, en France, la pompe est remboursée par la sécurité sociale. La raison pour laquelle la pompe n'est pas plus utilisée en France serait apparemment un problème de manque d'information.
Salim KHANOUF